Dans ce nouveau blog, je vous présenterai toujours des fleurs, des photos d'un peu de tout avec des explications des lieux visités, pour rendre votre visite attrayante.
Bonjour à vous qui passez par mon petit monde.
Je vous propose de reprendre la découverte de l’Opéra national de Paris « le Palais Garnier ». Je vous ai laissé devant l’entrée d’une magnifique salle alors suivez moi nous y entrons.
C’est le « grand foyer » que Charles Garnier a conçut comme un lieu de promenade pendant l’entracte
du spectacle.
J’ai été frappé par la profusion des sculptures, dorures, lustres et la grandeur de cette salle qui mesure plus
de 50 mètres sur plus 6 mètres de haut.
La lumière règne en maîtresse dans cette salle par le jeu des miroirs d’une hauteur approchant les 6 mètres et les 5 immenses portes fenêtres qui donnent sur la place de l’Opéra ainsi que les 10 lustres que Charles Garnier fit descendre de telle sorte qu’ils puissent être vu de l’avenue de l’Opéra.
Des statues représentant les allégories des qualités indispensables aux artistes de l’art lyriques et
chorégraphique : l’imagination, l’élégance, la philosophie, la modestie, la beauté, la pensée, l’indépendance, la passion, la modération.
Le plafond en voussure a été peint par Paul Baudy (1828/1886) et retrace les grandes étapes de l’histoire de la
musique, de la comédie et de la tragédie.
La lyre est l’élément décoratif que nous retrouvons dans tous les coins de ce bâtiment, comme dans cette
salle.
Ce qui suis a été pris sur le net.
Jusqu’au XIXe siècle et comme le veut la tradition, les foyers des lieux de spectacle sont réservés à l’usage exclusif des représentants de la gent masculine. .
Le tabou brisé, elle est aussitôt suivie de son entourage immédiat, puis des autres dames de la bonne société de l’époque qui ne souhaitent pas demeurer en reste
En 1928, un regrettable incendie prive le grand foyer de ses rideaux et tentures de couleur or ; ceux-ci n’ont pu être rétablis qu’à l’occasion d’une restauration intégrale de la galerie, achevée en 2004.