Dans ce nouveau blog, je vous présenterai toujours des fleurs, des photos d'un peu de tout avec des explications des lieux visités, pour rendre votre visite attrayante.
les renseignements pris
ICI
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cathédrale_Saint-Étienne_de_Bourges
La Cathédrale Saint-Étienne de Bourges, construite entre la fin du XIIè et la fin du XIIIè est le siège du diocèse de Bourges (départements du Cher et de l'Indre).
C'est un des joyaux de l'art gothique en France.
Je vous présente le grnd orgue qui a été entièrement restauré en 1986 et qui se trouve enchassé dans les colonnes de pierres
Son plan unique, son tympan, ses sculptures et ses vitraux sont particulièrement remarquables. Admirable par ses proportions et l'unité de sa conception, elle témoigne, par-delà sa beauté architecturale, de la puissance du christianisme dans la France médiévale. Son style précurseur fait que cette cathédrale reste un exemple exceptionnel dans l'architecture gothique. Longtemps ignorée, elle se distingue de toutes les autres cathédrales et n'a rien à envier au prestige de Reims, de Chartres ou de Notre Dame de Paris.
Je me demande bien à quoi serve ses ouvertures
avec colonnades, est un genre de déambulatoire réservé à ?....mais c'est bien joli
La cathédrale Saint-Étienne de Bourges a été consacrée le 13 mai 1324. Comme toutes les églises construites avant la séparation de l'Église et de l'État, elle appartient maintenant à l'État français. Elle a été classée monument historique dès 1862 .
Conformément à la loi Malraux de 1962, le centre historique de Bourges est une zone protégée depuis 1965.
la nef centrale avec vue sur le 3ème étage de
lumière avec un aperçu sur les travées de coté à hauteur du 2ème étage de lumière
La cathédrale a été inscrite en décembre 1992 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO . Dans son rapport d'évaluation pour décider de l'éventuelle inscription du monument en tant que bien culturel sur la liste, la commission de l'UNESCO relève que « la cathédrale de Bourges revêt une très grande importance dans le développement de l'architecture gothique par le fait qu'elle constitue un symbole de la puissance de la religion chrétienne dans la France du Moyen Âge. Cependant ses qualités fondamentales restent sa beauté frappante, résultant d'une gestion magistrale d'un espace aux proportions harmonieuses et d'une décoration de la plus haute qualité ».

J'aime beaucoup les vitraux mais je n'en connaissais pas la technique alors si
vous être comme moi, voilà ce que j'ai trouvé sur le web écrit par Monsieur Roland Narboux
LA TECHNIQUE DU VITRAIL
La cathédrale de Bourges possède des vitraux parmi les plus beaux du monde, et sur le plan du programme iconographique, les œuvres vont du XII e au XVII e siècle avec des sommets artistiques comme l'ensemble des vitraux du chœur ou ceux de Jean Lécuyer.
Le vitrail, c'est d'abord du verre, puis un jeu de couleur, et enfin un dessin. Très vite il est apparu que le verre sans le dessin était nettement insuffisant, et c'est ainsi qu'à partir des grands vitraux des cathédrales, le dessin va prendre une place prépondérante.
Le verre est connu depuis 2000 ans av JC, il était mis en oeuvre par les Égyptiens, et on a retrouvé à Pompéi des verres de couleur qui étaient utilisés dans des appartements comme éléments de séparation.
C'est un moine, au XI e siècle, Théophile qui a mis par écrit l'ensemble de la théorie relative à l'art du vitrail. Les premiers vitraux dans l'art religieux datent des Mérovingiens... et les restes connus proviennent de la vallée du Rhin, avec un Christ, ou d'Allemagne avec une datation approximative du IXe siècle.
Le verre du vitrail est obtenu par la cuisson à 2000 °C d'un mélange de sable et de cendre de hêtre. Lorsque le verre est liquide, il est mis en plaque par soufflage d'une boule creuse transformée en un cylindre lequel était fendu selon la méthode de Théophile. Une autre méthode utilisant la force centrifuge permettait d'obtenir un disque de 4 à 5 millimètres d'épaisseur.
La couleur est obtenue en incorporant différents oxydes métalliques. Le bleu provient de l'addition de manganèse, ce sera la méthode utilisée à Bourges, alors qu'à Chartres, cette teinte, était obtenue avec de l'oxyde de cobalt.
Le vert est fabriqué avec des oxydes de cuivre, tout comme le rouge, alors que le jaune est produit avec des oxydes d'antimoine, ces derniers étaient très coûteux.
Les vitraux servaient essentiellement à l'enseignement des jeunes clercs, car Bourges possédait au début du XII e siècle une école épiscopale, c'était nous dit Jean Yves Ribault, "un milieu de maîtres et d'intellectuels". Par Roland Narboux.
En espérant vous revoir pour la suite de cette
visite par le prochain article qui paraîtra dans 2 jours, je vous souhaite une belle et douce journée .
A bientôt, au plaisir de vous lire ♥