Dans ce nouveau blog, je vous présenterai toujours des fleurs, des photos d'un peu de tout avec des explications des lieux visités, pour rendre votre visite attrayante.
Victime d'un terrible incendie accidentel, le 8 juin 1998, l'église de Saint-Thégonnec renaît de ses cendres grâce à la forte mobilisation des habitants de la commune, et surtout au minutieux travail de restauration réalisé par les architectes et les ouvriers de Monuments Historiques (6 ans de restauration).
Le clocher gothique et la tour Renaissance
: Initialement, l'élément le plus ancien est le petit clocher, à gauche
du clocher-tour, qui date de 1563. La tourelle de l'escalier est noyée dans le rehaussement de l'église au XVIIème siècle. De style Beaumanoir, ce clocher est jugé trop modeste et la fabrique
décide, en 1599, lors des travaux de reconstruction de l'église, de bâtir une tour qui pourrait rivaliser avec celle de l'église de Pleyben. De puissants contreforts encadrant l'oculus
(oeil-de-boeuf) et l'horloge montent jusqu'à la galerie en encorbellement. Quatre clochetons d'angle encadrent le dôme qui porte une lanterne octogonale surmontée d'un lanternon posé en
1626.
Un genre de calvaire, mais triangulaire avec des
arcades à la base, et là encore une foule de personnages.Mace en granit de Plounéour-Ménez. Ronde-bosse en Kersanton.
Le calvaire illustre la Passion et la Résurrection du Christ. Toutes les scènes sont signées Le Maître, de
Saint-Thégonnec, sauf le Christ aux outrages, façade sud, signé Roland Oré et représentant un bourreau sous les traits d'Henri IV.
Façade ouest : une table d'offrandes devant la statue de saint Thégonnec où les dons qui y étaient déposés étaient vendus aux enchères. Les recettes servaient à édifier et entretenir l'enclos.